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Parcours de professionnelle Dolorès Gonzalez, responsable de la communication Palais de Tokyo - Paris

Arts plastiques | Marché | Arts Vivants | Institutions
PAR Pauline Weber | 01 juin 2015, 10h33
Parcours de professionnelle
Dolorès Gonzalez, 
responsable de la communication
Palais de Tokyo - Paris

"Plus que jamais pour bien communiquer, il faut être en veille et curieux de tout." Dolorès Gonzalez, responsable de la communication au Palais de Tokyo.



Pauline Weber
Rédactrice Art et Culture
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Dolorès Gonzalez est responsable de la communication au Palais de Tokyo. Autodidacte, elle nous décrit les enjeux de son métier.

Quel a été votre parcours avant d’intégrer la Direction de la communication du Palais de Tokyo ?

J’ai un parcours assez atypique. Mon Baccalauréat littéraire en poche, j’ai suivi une année de Lettres Modernes à la Sorbonne mais très vite, j’ai ressenti l’envie d’entrer dans la vie active, d’être dans le concret. Je me suis alors formée sur le terrain en expérimentant divers petits boulots.

Par un nœud de relations et de heureux hasards, j’ai eu la chance d’intégrer à 20 ans une agence de presse pour laquelle j’ai travaillé pendant 5 ans. Véritable école de la vie, cette expérience s’est véritablement substituée à mes études. Dans cette agence et sous l’influence de ma responsable qui a étudié au CELSA et à Sciences Po, j’ai appris le métier d’attaché de presse. Cette personne m’a donnée les clés pour travailler dans une relation de confiance. J’étais en charge de divers budgets à l’image du lancement du minitel ou encore des relations presse du Nouvel Obs.

Ensuite, j’ai été un peu touche à tout : pigiste en free-lance pour Elle et VSD, assistante de production et documentaliste, attachée de presse pour le lancement de Libé 3 puis habilleuse ou encore costumière pendant 3 ans… J’ai été toujours proche du monde de la culture et des médias et ma sensibilité pour l’écriture m’a convaincue de revenir à mon cœur de métier : la communication.

Un poste d’attachée de presse se libérait au Palais de Tokyo. C’est ainsi que j’ai intégré l’institution il y a maintenant 8 ans. Au bout de deux ans, je suis devenue responsable de la communication ce qui englobe au-delà des relations presse, la communication au sens large.  ...



Interview de Camille Jutant, Responsable du Master 2 Développement de Projets Artistiques et Culturels Internationaux à l’Université Lumière Lyon 2

Arts plastiques | Institutions | Médias | Artistes | Mécénat
PAR François Boutard | 27 mai 2015, 15h58
Interview de Camille Jutant,
Responsable du Master 2 Développement de
Projets Artistiques et Culturels Internationaux
à l’Université Lumière Lyon 2

Le campus de l'Université Lumière Lyon 2



François Boutard
Rédacteur Art et Culture
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Camille Jutant, en charge du Master 2 Développement de Projets Artistiques et Culturels Internationaux (DPACI) à l’Université Lumière Lyon 2 a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions.

Les étudiants qui se destinent aux métiers de la culture se voient proposer plusieurs formations de qualité. Compte tenu du contexte actuel, ces parcours nécessitent ambition, ténacité, professionnalisme et forte culture générale.

Camille Jutant, pouvez-vous nous présenter le Master 2 DPACI de l’Université Lumière Lyon 2 ?

Fondé en 1987, ce Master est l’un des plus anciens dans les métiers de la culture. À l’origine, il prend la forme d’une convention entre l’Université Lumière Lyon 2 et l’ARSEC (Agence régionale des services aux entreprises culturelles).  
 
Le master a donc eu, dès le départ, une approche « professionnalisante »  avec des étudiants en formation continue. Trois à quatre personnes en VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) sont également accueillies dans chaque promotion. Notre mission consiste à former sur une année, des professionnels du secteur culturel en tenant compte des problématiques actuelles telles que le numérique ou les nouveaux modèles de financement.

Sur quels critères sélectionnez-vous la vingtaine voire trentaine d’étudiants qui composent une promotion ?

Nous exigeons qu’ils aient déjà acquis une expérience et une compétence sur le terrain dans le domaine culturel ou événementiel. Ils doivent également savoir faire preuve d’esprit critique et surtout avoir un début de projet professionnel. On ne s’engage pas dans les carrières culturelles sans réelle motivation et ambition ! ...



Parcours de professionnelle Laurène Blottière Fondation Cartier pour l’art contemporain

Arts plastiques | Institutions | Médias | Artistes | Mécénat
PAR Pauline Weber | 20 mai 2015, 16h00
Parcours de professionnelle
Laurène Blottière
Fondation Cartier pour l’art contemporain

Laurène Blottière de la Fondation Cartier pour l’art contemporain



Pauline Weber
Rédactrice Art et Culture
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Laurène Blottière est coordinatrice de la promotion, des partenariats et des événements à la Direction de la communication et du développement de la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Titulaire d’un DESS d’histoire de l’art à l’université Paris I Panthéon Sorbonne enrichi d’une année de muséologie à l’École du Louvre, Laurène Blottière nous décrit son parcours et les enjeux de son métier.

Quel a été votre parcours avant d’intégrer la Fondation Cartier pour l’art contemporain ?

Durant cinq ans, j’ai été en charge de la communication de l’ensemble des projets culturels organisés au sein des Galeries Lafayette et de toutes les expositions programmées à la Galerie des Galeries, un espace culturel de 300 m² au cœur du magasin Haussmann. Cette expérience a été particulièrement enrichissante car tout était à développer : la communication, les relations presse, le développement des publics et les partenariats.

Ce fut également l’occasion de voir naître un nouveau département au sein des Galeries Lafayette, à savoir une direction du mécénat et de l’image ayant pour mission notamment de soutenir des expositions d’institutions culturelles ou de festivals et de foires prestigieuses telles que la FIAC, le Festival de mode et de design à Hyères.

J’ai ensuite intégré la Fondation Cartier pour l’art contemporain en qualité de Coordinatrice de la promotion, des partenariats et des évènements au sein de la Direction de la communication et du développement il y a presque trois ans. Travailler à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, c’était rejoindre une institution référente dans le monde de la culture en France et à l’international.

En quoi consiste votre métier au quotidien ?

J'assure la promotion de l'institution et de ses activités à savoir les expositions et les évènements (notamment les spectacles vivants appelés " Les Soirées nomades " et les soirées de rencontres-débats "Les Nuits de l'incertitude") mais également les activités en direction du jeune public ou encore les parutions de nos éditions. Pour ce faire, j'assure la mise en place et le suivi des plans médias, des partenariats médias/hors médias.

J’assure également la coordination des évènements de relations publiques telles que les previews, les vernissages, les évènements extérieurs, etc. ...



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