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“Nous formons les étudiants à devenir les bras droit des artistes.” Interview de Régine Djalo, Responsable des Formations à l'IESA de Lyon

Marché | Arts Vivants | Événements | Mécénat
PAR François Boutard | 25 janvier 2016, 11h16
“Nous formons les étudiants
à devenir les bras droit des artistes.”
Interview de Régine Djalo, Responsable des Formations à l'IESA de Lyon

IESA à Lyon, 2 place Antonin Jutard



François Boutard
Rédacteur Art et Culture
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Les étudiants qui se destinent aux métiers de la culture se voient proposer plusieurs formations de qualité. Compte tenu du contexte actuel, ces parcours nécessitent ambition, ténacité, professionnalisme et forte culture générale.

Régine Djalo, Responsable des Formations à l’IESA Lyon et du Bachelor Organisation de projet artistique et culturel a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions.

Régine Djalo, pouvez-vous nous présenter l’IESA ?

L’IESA est une école ayant son siège à Paris et une antenne à Lyon où nous nous trouvons aujourd’hui. À Paris, il existe deux écoles : IESA art&culture et IESA multimédia. Sur Lyon, notre identité est IESA. Nous formons nos étudiants sur un programme Bachelor et nous dispensons aussi des formations professionnelles.

Notre Bachelor “Organisation de projet artistique et culturel” peut s’effectuer en 3 ans ou en 2 ans avec une admission parallèle en seconde année. La première promotion sortira diplômée à l’été 2016.

Quelles sont les spécificités de l’enseignement du parcours Bachelor ?

Je crois fortement au décloisonnement entre l’art contemporain et le spectacle vivant, c’est pourquoi nous confrontons nos étudiants aux deux secteurs qui s’imbriquent de plus en plus. Le milieu artistique est élitiste, c’est pourquoi il est important que nos étudiants possèdent la culture de ces deux secteurs.

Une forte attention est prêtée au numérique aussi dans des domaines comme la communication, la médiation, la vente d’œuvres d’art ou la monstration des pièces. 

Enfin, j’ai la vision ambitieuse de confronter les étudiants au montage (à la production) de projets dans un contexte international. La maîtrise de l’anglais est primordiale. ...



Interview de Camille Jutant, Responsable du Master 2 Développement de Projets Artistiques et Culturels Internationaux à l’Université Lumière Lyon 2

Arts plastiques | Institutions | Médias | Artistes | Mécénat
PAR François Boutard | 27 mai 2015, 15h58
Interview de Camille Jutant,
Responsable du Master 2 Développement de
Projets Artistiques et Culturels Internationaux
à l’Université Lumière Lyon 2

Le campus de l'Université Lumière Lyon 2



François Boutard
Rédacteur Art et Culture
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Camille Jutant, en charge du Master 2 Développement de Projets Artistiques et Culturels Internationaux (DPACI) à l’Université Lumière Lyon 2 a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions.

Les étudiants qui se destinent aux métiers de la culture se voient proposer plusieurs formations de qualité. Compte tenu du contexte actuel, ces parcours nécessitent ambition, ténacité, professionnalisme et forte culture générale.

Camille Jutant, pouvez-vous nous présenter le Master 2 DPACI de l’Université Lumière Lyon 2 ?

Fondé en 1987, ce Master est l’un des plus anciens dans les métiers de la culture. À l’origine, il prend la forme d’une convention entre l’Université Lumière Lyon 2 et l’ARSEC (Agence régionale des services aux entreprises culturelles).  
 
Le master a donc eu, dès le départ, une approche « professionnalisante »  avec des étudiants en formation continue. Trois à quatre personnes en VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) sont également accueillies dans chaque promotion. Notre mission consiste à former sur une année, des professionnels du secteur culturel en tenant compte des problématiques actuelles telles que le numérique ou les nouveaux modèles de financement.

Sur quels critères sélectionnez-vous la vingtaine voire trentaine d’étudiants qui composent une promotion ?

Nous exigeons qu’ils aient déjà acquis une expérience et une compétence sur le terrain dans le domaine culturel ou événementiel. Ils doivent également savoir faire preuve d’esprit critique et surtout avoir un début de projet professionnel. On ne s’engage pas dans les carrières culturelles sans réelle motivation et ambition ! ...



Parcours de professionnelle Laurène Blottière Fondation Cartier pour l’art contemporain

Arts plastiques | Institutions | Médias | Artistes | Mécénat
PAR Pauline Weber | 20 mai 2015, 16h00
Parcours de professionnelle
Laurène Blottière
Fondation Cartier pour l’art contemporain

Laurène Blottière de la Fondation Cartier pour l’art contemporain



Pauline Weber
Rédactrice Art et Culture
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Laurène Blottière est coordinatrice de la promotion, des partenariats et des événements à la Direction de la communication et du développement de la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Titulaire d’un DESS d’histoire de l’art à l’université Paris I Panthéon Sorbonne enrichi d’une année de muséologie à l’École du Louvre, Laurène Blottière nous décrit son parcours et les enjeux de son métier.

Quel a été votre parcours avant d’intégrer la Fondation Cartier pour l’art contemporain ?

Durant cinq ans, j’ai été en charge de la communication de l’ensemble des projets culturels organisés au sein des Galeries Lafayette et de toutes les expositions programmées à la Galerie des Galeries, un espace culturel de 300 m² au cœur du magasin Haussmann. Cette expérience a été particulièrement enrichissante car tout était à développer : la communication, les relations presse, le développement des publics et les partenariats.

Ce fut également l’occasion de voir naître un nouveau département au sein des Galeries Lafayette, à savoir une direction du mécénat et de l’image ayant pour mission notamment de soutenir des expositions d’institutions culturelles ou de festivals et de foires prestigieuses telles que la FIAC, le Festival de mode et de design à Hyères.

J’ai ensuite intégré la Fondation Cartier pour l’art contemporain en qualité de Coordinatrice de la promotion, des partenariats et des évènements au sein de la Direction de la communication et du développement il y a presque trois ans. Travailler à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, c’était rejoindre une institution référente dans le monde de la culture en France et à l’international.

En quoi consiste votre métier au quotidien ?

J'assure la promotion de l'institution et de ses activités à savoir les expositions et les évènements (notamment les spectacles vivants appelés " Les Soirées nomades " et les soirées de rencontres-débats "Les Nuits de l'incertitude") mais également les activités en direction du jeune public ou encore les parutions de nos éditions. Pour ce faire, j'assure la mise en place et le suivi des plans médias, des partenariats médias/hors médias.

J’assure également la coordination des évènements de relations publiques telles que les previews, les vernissages, les évènements extérieurs, etc. ...



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