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Bien communiquer est un art à forte valeur ajoutée


PAR François Blanc | 28 janvier 2015, 17h14
Bien communiquer est un art
à forte valeur ajoutée

Art360° by Communic'Art, le blog des métiers de la communication art et culture.



François Blanc
Fondateur de Communic'Art
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L’idée d’Art 360° est née de mon expérience à la tête de Communic’Art, l'Agence de communication globale Art et Culture que j’ai fondée en 2004.

Communic'Art conseille les professionnels du monde de l’Art et de la Culture et les entreprises qui communiquent par l’Art.

Nos expertises : le conseil en communication et en stratégies de réputation, que nous déployons à travers les réseaux sociaux, les relations presse et publiques, mais aussi l'édition de catalogue,  et la création d'événements...

Art 360° est le blog
des métiers de la communication Art et Culture

Le blog Art 360° s’adresse à celles et ceux qui sont concernés par les questions de communication et de médiation dans les domaines de l’art et de la culture et qui en font un enjeu et un métier....



L’art, ça va « e-marcher » ?

Marché
PAR Raphaël Turcat | 22 décembre 2014, 15h09
L’art, ça va « e-marcher » ?

19% des acheteurs ont dépensé 10 000 € à 50 000 €



Raphaël Turcat
Rédacteur en chef de Technikart
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3,76 milliards de dollars. C’est la coquette somme que représentera en 2018 le total du marché mondial de l’art en ligne selon Hiscox, l’assureur spécialisé (entre autres) dans les objets d’art et dont le deuxième rapport annuel est à observer à la loupe pour tracer les contours du business de demain.

Si ces prévisions se confirment, le marché de l’art en ligne (maisons de vente, sites spécialisés et galeries) aura donc pédalé d’ici là au rythme d’un taux de croissance à 19% (son chiffre d’affaires s’élevait en 2013 à 1,57 milliards de dollars).

Autant dire un grand bond en avant pour ce retardataire qui se réveille une dizaine d’années après que le e-commerce traditionnel s’est généralisé un peu partout dans le monde : en 2005, pour la première fois aux Royaume-Uni, plus de 50% des adultes avaient effectué un achat en ligne.

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Capitales Européenne de la Culture. Comment prolonger les effets bénéfiques du label ?


PAR Julie Ageron | 04 octobre 2013, 10h29
Capitales Européenne de la Culture. Comment prolonger les effets bénéfiques du label ?

Campagne publicitaire de Marseille-Provence 2013 créée par l'agence Leg.



Julie Ageron
‎Chargée de communication
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1,5 million d’euros. C’est le chèque que signe chaque année l’Union européenne à la ville élue « Capitale européenne de la culture ». Outre cette somme, les communes candidates recherchent surtout un titre prestigieux aux nombreuses retombées économiques. Ce précieux sésame est l’opportunité pour chaque ville, détentrice du label durant une année, d’élargir sa notoriété et de transformer, voire redorer son image.

A l’heure du clap de fin pour Marseille-Provence 2013, qui a accueilli plus de 8 millions de visiteurs et 400 événements, comment une ville peut-elle continuer à bénéficier de la médiatisation et de l’engouement du public, soit prolonger les effets bénéfiques du label ?

Le titre de « Capitale » offre une notoriété et une visibilité internationale. Mais une fois le label obtenu, une difficulté demeure : transformer cette consécration en une politique culturelle de long terme ayant un impact durable pour le territoire. Cette ambition, que se fixent toutes les villes labellisées, se confronte rapidement à la réalité financière qu’impliquerait une prolongation de leur stratégie culturelle.

La clôture d’une année « Capitale » marque souvent la désertion des nombreux mécènes et partenaires privés et publics qui étaient aux côtés de la ville. Par conséquent, le tour de force des communes placées sous le feu des projecteurs consiste à entretenir l’intérêt des touristes et des investisseurs. Aussi, il s’agira pour les territoires de proposer une stratégie culturelle encore plus innovante que celle menée lors de son statut de « Capitale » culturelle pour rester en lice dans la compétition économique et touristique qui oppose les villes.

Marseille cherche ainsi à pérenniser son image de « Capitale » afin de continuer à bénéficier de retombées économiques et touristiques importantes. Jacques Pfister, président de la CCI Marseille Provence et de l’association Marseille-Provence 2013, affirme que « la capitale, on l’a réussie », et vise à ce que la ville « rentre dans la catégorie des capitales qui ont continué »

Le cas de Lille illustre ce tour de force stratégique, communicationnel et financier. La ville a été désignée « Capitale européenne de la culture » en 2004. Une opportunité de rompre avec l’image d’un territoire ancré dans le passé et associé au chômage. Lille 2004 a été le préambule d’une reconversion profonde de la métropole visant à affirmer son rôle culturel dynamique de premier plan. Pendant une année, le territoire a réuni plus de 9 millions de visiteurs et suscité un foisonnement d’événements. Forte de ce succès, la ville de Lille a lancé en 2006 le programme culturel Lille 3000, qui vise à défendre et à faire rayonner sa nouvelle identité, tout en pérennisant son label de « Capitale ».

Ce réinvestissement culturel réussi a de quoi faire des envieux, et tel est aujourd’hui le réel défi de ces villes propulsées « Capitale culturelle ». 

Julie Ageron




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