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Interview de Fabien Simode Rédacteur en chef du magazine L'Œil

Arts plastiques | Arts Vivants | Institutions | Médias | Artistes
PAR Léa Chauvel-Lévy | 12 avril 2016, 10h23
Interview de Fabien Simode
Rédacteur en chef du magazine L'Œil

Fabien Simode, Rédacteur en chef du magazine L'Œil



Léa Chauvel-Lévy
Journaliste Culture
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Art 360° by Communic’Art, le blog des métiers de la communication Art et Culture, s’adresse à celles et ceux qui sont concernés par les questions de communication et de médiation dans les domaines de l’art et de la culture, qui en font un enjeu et un métier. 

Art 360° est allé à la rencontre de Fabien Simode, rédacteur en chef, depuis dix ans, du magazine L'Œil. Esprit véloce, qui a en grande partie contribué au succès d’estime de ce magazine historique, Fabien Simode nous parle de son métier. Passion et discernement font son quotidien professionnel.

Vous sortez tout juste d'une exposition Fabien Simode, quel y était votre rôle ?

Je suis allé voir l'exposition des nommés du prix Artagon qui met en compétition les plus importantes écoles d'art en France, en Belgique, à Monaco et en Suisse, afin de récompenser la jeune création au plus tôt. Mon rôle ? Comprendre ce qui se passe, sentir les tendances, échanger avec les artistes et les acteurs de l'art, bref, être en état de veille permanent afin de pouvoir traduire le monde de l'art dans L'Œil.

Il est important d'être sur le terrain, de mouiller la chemise, même si mon travail de rédaction en chef demande beaucoup de présence à la rédaction, au bureau, auprès de mes collaborateurs. Je dois être partout en même temps, tout en ayant le temps d'être nulle part. Heureusement, je suis bien entouré.

D’expérience, comment définissez-vous votre métier en tant que journaliste et critique d’art ?

Je fais la distinction entre la critique d'art et le journalisme. Le critique d'art est un médiateur qui produit un discours sur une œuvre ou sur une production, à laquelle il doit donner une épaisseur. Pour cela, il est le témoin privilégié de la création ; un compagnon de route des artistes, dont il fréquente les ateliers.

Le journaliste se situe davantage dans la distance ; il analyse, met en perspective, son écriture est plus froide. Mon rôle est d'orchestrer ces deux approches au sein du magazine, de trouver le bon équilibre entre la critique d'art et l'information, par le choix des auteurs, des sujets, des angles.  ...



Rencontre avec l'équipe du Prix Sciences Po pour l'art contemporain

Arts plastiques | Institutions | Artistes
PAR Pauline Weber | 30 mars 2016, 15h09
Rencontre avec l'équipe du Prix Sciences Po pour l'art contemporain

“Pour cette 7ème édition, nous avons voulu instaurer un vent de rupture.” De gauche à droite, Lydia Foster, Julie Ackermann, Olivier Alexanian et Thibaut Vignez-Scoth



Pauline Weber
Rédactrice Art et Culture
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Lancé en 2010 par quatre étudiants, le Prix Sciences Po pour l’art contemporain reste fidèle à sa double ambition, celle de promouvoir la jeune création tout en sensibilisant à l’art contemporain. 

Récompensant chaque année un jeune artiste de moins de 35 ans résidant et travaillant en France, la prochaine édition se déroulera la deuxième quinzaine d’avril dans les locaux de Sciences Po au 28 rue des Saint Pères avec une remise de prix le 26 avril. 

Nous avons pour l’occasion rencontré l’équipe à la tête de cette 7ème édition : Julie Ackermann, Olivier Alexanian, Lydia Foster et Thibaut Vignez-Scoth. 

Sous l’impulsion de Richard Descoings, Sciences Po s’est véritablement ouvert à de nouveaux horizons. La création du Prix Sciences Po pour l’Art Contemporain s’inscrit-elle également dans cette mouvance ?

Tout à fait ! Avant, Sciences Po formait principalement des fonctionnaires. C’est ce que l’ancien directeur de l’école a voulu changer par les réformes initiées et aujourd’hui, beaucoup de managers sortent de Sciences Po. 

Après, il faut savoir que le prix Sciences Po pour l’art contemporain est né sous l’impulsion de ses 4 étudiants fondateurs et indépendamment de la volonté de l’école. Tout est parti d’un constat simple : l’art n’était pas assez présent au sein des enseignements alors que l’on trouve à Sciences Po plus qu'ailleurs, un vivier d'étudiants très portés sur les questions culturelles. 

Enfin, Sciences Po est localisé juste à côté de l'ENSBA et de l'École du Louvre. L'idée de faire un prix est donc véritablement apparue comme une évidence. ...



“Il faut trouver rapidement sa spécialisation, sa valeur ajoutée et la partager avec les autres” Interview de Nicolas Laugero Lasserre, directeur de l’ICART

Arts plastiques | Marché | Arts Vivants | Institutions | Artistes
PAR Pauline Weber | 09 mars 2016, 17h54
“Il faut trouver rapidement sa spécialisation, sa valeur ajoutée et la partager avec les autres”  
Interview de Nicolas Laugero Lasserre, 
directeur de l’ICART

Nicolas Laugero Lasserre, directeur de l’ICART



Pauline Weber
Rédactrice Art et Culture
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Président et fondateur de Artistik Rezo, Nicolas Laugero Lasserre a pris ses fonctions de directeur de l’ICART en novembre 2015. Collectionneur invétéré de street-art et fort d’une expérience de près de 20 ans à l'Espace Pierre Cardin, il a su mettre à profit son expertise en la matière en créant une spécialité en art urbain au sein du MBA en marché de l’art.

En tant que nouveau directeur de l’ICART, quels sont les grands chantiers auxquels vous souhaiteriez vous attaquer pour accroître la visibilité de l’école ?

En trois mois, je pense que le signal du changement a véritablement percuté les esprits.

Bien entendu, je respecte l’institution que représente l'ICART, forte de ses 50 ans d'existence et ses 5 000 anciens mais aujourd’hui c’est une révolution à tous les étages qui est en marche.

Elle est basée sur une pédagogie plus participative et par projet. Nous organisons en effet des séances de coaching pour les étudiants, des master class chaque semaine avec des personnalités inspirantes.
 
En parlant des étudiants, sur quels critères les sélectionnez-vous ? 

Je souhaite avant tout constituer des équipes, comme si je montais une start-up. Je rencontre des profils formidables. Un seul mot d'ordre : une motivation d'acier et de l'ambition.  ...



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